Parce que j'ai vu quatres films en moins d'une semaine, et que sur les quatre, trois étaient tout simlement extraordinaires!!!!
Le premier était les "Liens du sang", film gentillet, sans intérêt (sauf peut être le joli minois de Guillaume Canet?), long et même pas si bien monté. Franchement, faire tout un foin sur ce
film....
Mais dès le lendemain, je me suis rattrapée, et de belle manière. Pensant aller voir Paris, je me suis retrouvée dans la salle pour "Into the wild" (un jour je saurais lire un programme). Sur ce
film, je n'avais pas plus d'a priori que cela, et c'est donc tout a fait librement que j'ai pu me faire un avis. Et quel avis!!! Mon dieu! Ce film est probablement le plus beau que je n'ai jamais
vu! Tout y est juste, tout y est beau, tout y est poétique, tout y est généreux et plein d'espoir! Les plans sont splendide, le scénario dur et tendre à la fois, l'acteur principal est
génialissime et admirablement servi par les second rôles, la musique nous transporte, franchement, ce film est d'une force... Et que dire du moment où j'ai apris que c'était une histoire vraie...
J'ai été souflée, bouleversée, émue, ébahie même par ce film. Je suis sortie de la salle avec pour seule envie de donner de l'amour et surtout de partir en Alaska! J'ai presque même, l'espace
d'un instant aspiré à la solitude! Une semaine après, j'ai toujours du mal à m'en remettre!
Et puis, mardi, j'ai vu "Paris", le dernier Klapish.. Et là, trois secondes à peines passées, on tombe littéralement dans "l'esprit Klapish"! Ou comment filmer des choses totalement insignifiante
et les rendres attendrissantes. Comment nous sensibiliser poétiquement à diverse causes tant de fois rabachées par les médias. Comment nous faire apprécier les "petits bonheurs de la vie",
comment nous faire compatir à ces petits malheurs, qui peuvent être si grand... Comment sans les faire vraiment filer, nous faire tellement apprécier ces deux heures. Seul petit bémol peut être,
à ce si joli tableau, c'est la prestation de Luchini, pas essentiel, souvent too much, et pas forcement nécessaire. Enfin, conclure en rappelant que cette façon de construire une jolie mosaïque
donne au film une touche de poésie supplémentaire, et enfin, remercier Klapish pour la fin du film, qui est probablement la meilleure fin imaginable pour ce film!
Et le soir, j'ai apprécié le charme de la télé (une fois n'est pas coutume!) qui passait "La fleur du mal" de Chabrol. Et comme toujours, Chabrol est grand! Le scénario est finement fiscelé, les
personnage si bien appréhendé, et tout est toujours dans subtil! Enfin bon, Ce film a très très très bien conclu une semaine hautement cinématographique (oui oui oui, cette phrase ne veut rien
dire, mais je l'aime quand même!).