Présentation

freudonnage

"I'm sitting here in a boring room,

It's just another rainy sunday afternoon...."

dit comme ça...

"Qui cherche l'infini n'a qu'à fermer les yeux"
Milan Kundera L'insoutenable légèreté de l'être

"J’ai été étonné du plaisir qu’on éprouve en faisant le bien."
Les liaisons dangereuses

Vendredi 23 mai 2008
...parce que mes potes, quand même, ils ont la classe!
Et la classe internationnale qui plus est! Non, mais oui, rien que ça.
Prenez Tib par exemple, oui oui, le génialissime batteur toujours là pour moi. Et ben, ce même Tib est une réelle rockstar en devenir!!!! Mais oui mais oui! Non, mais franchement, je suis prète à parier qu'il pourrait faire définitivement oublier Charie Watt (comment ça la goupitude me fait délirer????). Non, sérieux, ils sont plutôt super fort dans son groupe et là ils sortent un album cet été. Donc, c'est trop la fête pour lui, et j'en profite pour glisser qu'il feront un concert à Palaiseau le 28 juin, et puisque c'est la fête, je glisse même l'adresse de leur site...

Mais ça n'est pas tout, parce que oui, je fréquente des artistes!!! Ce mois-ci, Emile, dont j'ai déjà longuement parlé fait une expo! Ca sera les 7 et 8 juin à Verrières et il y aura pleins de photos et des trucs à vendre et tout et tout! C'est la wonder classe et je suis vraiment trop contente our tous ces gens qui ont des opportunités!!! Là aussi lien il y a parce que je ne sais plus s'il est dans mes liens....
Par Marine - Publié dans : un monde d'amis...
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Lundi 5 mai 2008
Alors voilà, ce soir, une envie d'écrire, de raconter mon blues... Attention hein, pas de la mélancolie, pas même du spleen, non, c'est trop fort... Ou alors un spleenounet (Baudelaire, si tu passes par là, excuse moi quand même de cet affreux néologisme...). Juste une enive d'arrêter un peu d'écouter toute la misère du monde (oh l'égoïste!). Pas longtemps, hein, juste là, trois minutes. Trois minutes à raconter tout ce qui me passe par la tête, après je me remet dare-dare à la misère du monde (et il y a du boulot, et mêmen en cherchant deux secondes, pas très loin de chez moi!). Bref, trois minutes de pause. Trois minutes à constater que le jeune homme à la radio tire de très jolis sanglots de sa guitarre. Elle pleure, et du coup, j'en ai presque envie aussi. Sans raison, juste pour dire comme ça que je suis une snob sans problème qui pleure pour rien. Ouais, ça le fait ça. C'est même exactement ça. J'ai très envie de fumer. Pour l'image. Je vous le décris (pour les trois lecteurs passant par là, je suis sure que ça ne vous intéresse pas du tout mais que vous ètes tout entier au suspens...). Dans ma chambre, un lumière un peu tamisée, doucement rougeâtre, le lit est fait au carré, la chambre impécablement rangée, tout est prêt pour le coucher. Pour un peu ma maniaquerie naturelle me pousserait à passer un dernier coup de balais avant de me coucher. Mais non, je laisse ma chambre sale (de ce midi) et je me sens rebelle... Assise à mon bureau, à taper, avec mon mug fumant à côté du clavier, j'ai envie d'une clope et de me dire que la vie est moins extra qu'elle n'y parait au premier abord... Et puis, là, fin de la chanson, l'animateur à la voix de velours nous fait ces adieux, oui, les trois minutes se sont écoulées. C'est l'heure où je relativise, je vais bien , suis en bonne santé, franchement bien entourée, et viens de faire trois minutes d'une très inutile logorrhée . Je vous salue donc bien bas de ce pas, d'humeur ma foi tout à fait prète à assumer les infos déprimantes annoncées par le bip radiophonique. Me revoilà, je ne m'en fiche plus, fin de la pause!
Par Marine - Publié dans : un monde au quotidien...
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Jeudi 1 mai 2008

Alors voilà, cinq jours de bronzage réduits à néant par une semaine enfermée à bosser... Mais en attendant, quelle semaine barcelonaise! Le temps d'bord. C'est vrai c'était la seul véritable condition, "on part, oui, mais on part au soleil". Réussi. Cinq jours d'un soleil magnifique, d'un ciel d'un bleu d'azur, et la température juste idéale pour pouvoir visiter sans avoir trop chaud, mais pouvoir tout de même visiter en débardeur. Et puis il y avait la destination. Barcelone. Excusez moi du peu, mais c'est quand même une ville dont je rève depuis des années. Est-il une ville plus sensuelle que Barcelone au mois d'avril? Non, parce que, là, même en famile, c'était... chaud. Objectivement,c'était le printemps, les espagnols, mon frère (bon, ça me coûte mais je le reconnais, il est pas mal), et même moi avions les hormones qui faisaient le grand huit. Non, mais honnètement, il y a des scènes plutôt stimulante quand même. Je dresse un rapide paysige que vous vous rendiez-compte. Une midi, dans un parc, alors que nous pique-niquions dans un parce sous les orangers en fleur (divine odeur), arrive en courant un mec, il sort sa matraque, maîtrise deux caïds et les menottes. Là dessus arrive en vélo un second flic en civil, d'une beauté, non mis d'une BEAUTE! La sexitude espagnole incarnée! Une vingtaine d'années, très brun, les cheuveux longs et ondulés, le teint mat, le regard de feu, et les muscle tendant son t-shirt blanc. Quand avec un très sexy accent espagnol il se tourne vers nous pour dire à mon frère "Hum, you have to say to your girlfriend -moi en l'ocurrence, mais bon, on pardonne tout à la sexytude- that she should not lay her bag on the floor or this poeple will stolen". Son anglais imparfait ne le rendais vraiment que plus sex. Donc vous comprenez mieux le coup des hormones. Et je ne compte pas le nombre de clins-d'oeil entendu à l'égard de mon frère ( de la part des garçons comme des filles par ailleurs...). Bref, voilà pour le cadre.

 Mais en plus Barcelone est une superbe ville. La vieille ville est charmante, les constructions de Gaudi sont sublissimes, et les quartiers touristiques toujours pleins de vie! Quand tous les trois pas on s'arrête au rythme des villas atypiques, des monuments en constructions... La Sagrada Familia, la cathédrale dessinée par le Grand Gaudi, inachevée (et pas achevée demain au rythme où bossent les ouvriers!) est d'une beauté insolente. Ces courbes ultras modernes, ces ogives justement pas très courbées, cette porte de bronze, la Pasion sculpté sur le portail, et les grappes de fruits qui surmontent les aiguilles... Et à l'interrieur, alors même qu'elle est en partie encore ouverte, la luminosité est magique! Et puis ça n'est aps tout. Le musée 'art moderne par exemple. Il recèle de véritable trésors et son architecture est splendide! Nous avons en plus eu la chance de le visiter alors qu'il y avait une exposition géniale sur un mouvement en Lituanie pour sauver la culture et les maigres avantages que pouvait présenter l'économie soviétique (gratuité des soins, de l'éducation et de la culture). Non franchement ce musée était génial. Et puis la vie dans cette ville est impressionnante! Et moi qui pensait que Paris était une vile vivante! Là bas, quelle que soit l'heure il y a un monde fou dans les rue, des spectacles de rue tout les trente mètres, les gens font la fête partout et les bars sont tout le temps blindés! Non vraiment, séjour enchanteur qui m'a permis de faire une vraie pause!
Par Marine - Publié dans : un monde au quotidien...
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Jeudi 17 avril 2008

Un peu plus de deux heures après être sortie de la salle, je n'en reviens toujours pas!!!! QUEL FILM!!!!! Deux heures de bonheur, de joie indiscible, de transe.... Voyez plutôt, le talent de Scorcese et la magie des Stones ne s'additionnent mais se démultiplient! Le résultat est bien plus que prenant!  Deux heures durant lesquelles Jagger donne tout ce qu'il a, s'agite, chante, danse, saute.... Cet homme est un miracle vivant! Le voir bouger ainsi durant tout le film ne peut réellement qu'insuffler les pensées les plus...inavouables.... Voir Keith Richards jouer et se transander dans les solos est, ma foi plutôt convainquant. Quand à Jon Wood, il est plutôt super puissant... quand il arrive à s'imposer malgrès la personnalité du duo Jagger-Richards. Mais la musique, mon Dieu, la musique de ce film est juste absolument ultime! La plupart des titres les plus connus figurent, et des titres moins "grand publics" mais tout autant géniaux figurent. Aux incourtournables Satisfaction, Brown Suger et autres Start me up s'ajoutent She was hot, Some girls et Far away Eyes... Que du lourds! Et ajoutez à cela des dialogues... percutants, il ne faut surtout pas rater ce film, sous AUCUN pretexte!!!!


"On ne peut pas faire ça, on ne peut pas brûler Mick Jager..."
"Ces p***** de projecteurs me brûlent le c**!!!"
"hey, bonsoir tout le monde... Hey, bonsoir la demoiselle bleue..."





















Scorcese a réussi à capter l'ambiance unique des petites salles, et nous livre là un film absolument essentiel et je pense pour ma part que c'est LE film ultime.
THIS IS ONLY ROCK'N ROLL!!!!
Par Marine - Publié dans : un monde de ciné...
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Lundi 31 mars 2008
La semaine ne commençait pourtant pas si mal... C'est vrai, les gens autour de moi avaient l'air plutôt heureux et le soleil s'était même décidé à faire quelques apparition. Et puis voilà, tout à coup ce soir, au repas, alors que rien ne présageait ma mère lance à  mon père "tu as parlé aux enfants?" Et là, tout était dit. Une phrase, une bète phrase toute courte, qui correspond à tellement de choses... Alors bien sur, je m'en doutais, bien sur je savais que ça allait mal, bien sur je ne me faisait pas d'illusion après l'avoir vue au plus mal à Pâques, mais je ne voulais pas voir, pas entrendre mon père parler des poumons, ne pas voir son visage adopter petit à petit cette expression fermèe où ne poindre que le soucis. Je voulais m'attacher à nos espoirs de voyage, lui faire revoir son pays, sa ville... Mais non, ce soir c'est trop tard, le diagnostic est tombé comme un couperet, la maladie s'est muée en un cancer généralisé, et son si peiti organisme tout frêle peut se débattre comme un beau diable dans l'énergie du désespoir, les jours lui sont comptés. Cette femme splendide qui ne s'est jamais appitoyée sur son sort, dont personne n'a pu recueillir la moindre plainte, qui n'a jamais écouté la douleur en elle et est revenue l'année dernière d'une mort certaine est sur le point de mourir... Elle va mourir de n'avoir jamais daigner s'épencher sur sa douleur, elle va mourir peut-être de pudeur et de dignité... Qu'on ne vienne plus après ça me parler de justice, qu'on ne vienne surtout pas me dire que l'hygiène de vie régie la longévité... Elle est dynamique, elle a toujours eu une vie saine et c'est la plus belle femme que je n'ai jamais rencontré. Une véritable princesse... Et elle va mourir... Et nous  nous apprétons tous à faire le deuil douloureux de cet être si cher... Et lui? Que va-t-il devenir lui? Lui qui ne peut respirer que si elle se trouve à son côté? Lui qui est désemparé dès l'instant où sa femme se trouve dans un rayon de plus de trente mètres? Lui qui a vécu toutes ces années de mariage comme un réel épanouissement? Eux qui ont réalisé l'amour des contes de fée, qui l'ont vécu au quotidien, et qui en quarante-cinq ans de mariage ne se sont jamais disputés? Oui, oui, ça existe, mais malheureusement, l'équilibre est fragile, ça n'existe plus pour longtemps...
Par Marine - Publié dans : un monde au quotidien...
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