Comme une envie de raconter ma vie, comme une envie de m'arréter deux secondes et de m'étendre sur ce week-end riche en toutes sortes d'émotions....
Après avoir passé un après-midi passionnant entre courses, cuisine et devoirs, samedi, sur le coup de 19h30, je prends mon sac et file rejoindre Tiphaine pour aller ensemble chez Perrine se "préparer". Donc, à notre arrivée, Perrine est déjà presque en tenue (princesse Barbie...) et nous nous dépéchons de nous changer. Après moultes épisodes coiffure et maquillage, nous sortons déguisées en princesses pour aller chez Mademoiselle Sophie (Joyeux Anniversaire!!!). Nous tentons une arrivée remarquée (plutôt réussie, on ne peux pas nous louper, nous sommes trois déguisées et les robes sont hautement colorées). M'étant arrétée de respirer au moment où j'ai enfilé ma robe (vive les bustiers trop petits!), et étant plutôt génée par ma jupe, j'ai sauté sur la première occasion pour me changer. Une fois vétue plus normalement, j'ai entrepris un siège de la piste de danse (j'en ai même ou blier de manger!, la musique était vraiment géniale.....^^). Après plusieures heures de danses acharnées et d'agitations intempestives (la main gauche sur le bleu... Tu te fous de ma gueuele?????^^), nous nous sommes couchées vers trois heures. Le reveil a été un peu dur, mais, prenant notre courage à deux mains, Perrine et moi-même, partons gaiement dans le petit matin à peine 10 heures) pour des journées bien différentes... Arrivée à la maison, j'ai fait mon sac de rugby, rangé trois quatres trucs et suis partie pour le match contre le PUC. Et là, dès l'entrée dans les vestiaires, les entraineurs nous mettent la pression (je ne vous fait pas un dessin, notre saison est catastrophique, nous sommes mauvaises, nous devons remonter la pente et laisser le PUC sur le carreaux, rien de bien original). Mais le discour trouve du répondant, et nous sommes ultra motivées lorsque nous pénétrons sur la pelouse, enfin, elles, parce que, à la base, j'étais sur le ban, et pas mécontente de mon sort (le nénettes enface ont vraiment les crocs, elles sont impressionnantes!!!). Deux minutes plus tard, je ne sais pas ce qui prend à l'entraineur, toujours est-il que je rentre pour ne plus sortir. En définitive, nous jouons 80 minutes de folie, nous courrons dans tous les sens et somme ultra présente à l'impact, mais nous perdons quand même( 8-0, score serré, et comme on ne peut même pas en vouloir à l'arbitre, on s'en veut et on pleure, la souffrance est extrème au moment de la haie d'honneur...). Bref, je suis rentrée chez moi vers 6 heures, dans un état de délabrement avancé, d'une paleu cadavérique, et tous les muscles endoloris. Ah! les joies du sport! Je n'ai jamais été tant fatiguée que ce soir.
Ce week-end était très dense (merci encore So pour cette fête), il aura vu des éclats de rire, des pleurs, de l'éxitation, puis un niveau d'activité pas loin du négatif...